M. Frédéric Laroche qui se présentait en tant que victime de harcèlement électromagnétique a été interné à l’hôpital psychiatrique Saint-Egrève (près de Grenoble) suite à un incident

 
Présentation de Frédéric à cette video de sa chaîne YouTube
 
[1:02] "C'était en 1998 ou 1999, il (mon père) est venu me voir et il m'a dit : "Frédéric je vois bien qu'il y a quelque chose qui va pas, que tu es tourmenté. Viens, on va parler". Et il m’a amené dans son garage, on a fermé la porte, on est rentré dans sa voiture, on a fermé les portes et là il m’a dit : "là on est tranquille, ils ne peuvent pas nous entendre, vas-y explique-moi de quoi s’agit-il". Alors, je lui ai dit : "voilà, la gendarmerie m’a demandé de m’expliquer sur certain choses, ceci, cela". Et mon père m’a dit "bon ça va" que "c’est pas si grave que ça. Peut-être qu’ils se sont intéressés à toi à cause de ça, mais ça va passer. Il faut que tu laisses le temps passer". Et finalement mon père n’a jamais su à quel point les choses étaient plus graves et à quel point j’ai pas pu réussir à m’en débarrasser.
 
Au tout début, en 1998, j’habitais encore dans la maison familiale avec ma famille et mes parents et la seule chose que j’ai remarquée c’est que notre voisin de droite est parti. Et une dame toute seule est venue s’installer. Et apparemment elle devait bosser à l’intérieur de la maison parce que de temps en temps elle sortait dehors les soirs pour aller fumer une cigarette à l’extérieur. Je me suis dit c’est bizarre on dirait qu’elle est là pour travailler dans l'appartement et qu’elle fait une pause cigarette de temps en fumant à l’extérieur de son bureau. Comme si chez elle c’était son bureau. Et je me suis rendu compte que je subissais des douleurs, des spasmes qui m’arrivaient dans le bas ventre. Ça se passait chez moi, ça se passait la nuit, ça se passait même des fois dans la journée et c’était par rapport à cette dame qui était là, présente et de temps en temps elle recevait des personnes, des invités.
 
Elle recevait des voitures qui venaient. Et des gens, des hommes, des femmes, des personnes montaient avec elle dans la maison qui était juste à droit de la nôtre qui avait un rez-de-chaussée et un étage. Et je les entendais monter en haut à l’étage et je les entendais parler à travers des fenêtres ouvertes, ou à travers des murs, on n’était pas très loin en fait. Je les entendais parler, je les entendais rigoler, je les entendais dire des choses et ça avait l’air d’être synchronisé avec les douleurs que je ressentais. Et par rapport aux réactions que j’avais, par rapport à ces douleurs, des réactions de défense, des réactions des douleurs, des réactions de difficulté, d’angoisse, ou d’énervement, je sentais les personnes réagir verbalement à ce que je vivais. Et donc, je me suis dit, c’est bizarre, il y a une connexion. C’est probablement ces personnes-là qui sont en rapport avec les douleurs que je ressens et qui sont aussi capables de réagir par rapport à ce que je vis et ce que je subis, donc elles sont capables peut-être de m'influencer par distance, et de lire mes pensées à distance.
 
Donc, je suis partie de cette hypothèse, je me suis dit, après tout, soyons fous. Imaginons que ça soit est possible. Partons du principe que ce soit possible. Essayons d’analyser cela. Et j’ai passé le reste du temps à réfléchir sur cette possibilité. Et j’ai trouvé des hypothèses et des confirmations d’hypothèses en faisant des expériences moi-même pour vérifier si telle hypothèse était vraie, si telle hypothèse était faute. Je me suis rendu compte en effet que ces gens qui me torturaient chez moi c’était les mêmes qui m’ont torturé sur mes lieux de travail. C’étaient les mêmes qui me torturaient quand je travaillais à l’extérieur, et quand j’allais dormir dans les hôtels à toute la France. C’était les mêmes qui me torturaient quand j’allais dans un restaurant.
 
Alors, c’était fait exprès pour que je me rende compte qu’ils étaient là et leur but était ça, c'était que je me sente tellement harcelé, tellement envahi par eux, que toute ma vie serait rejontée par ce harcèlement. Je pourrais plus vivre sans cela. Je serais obligé de conduire ma vie en tenant compte du fait que j’étais en permanence sous surveillance. Et qu'il fallait donc que je fasse toutes mes actes et toutes mes pensées, autant publiquement qu’intimement. Il fallait que ça soit en accordance totale avec le fait que j’étais sous leur contrôle, sous leur surveillance et que jamais nulle part a aucun moment je ne pourrais pas leur échapper. C’était leur but.
 
Le harcèlement est devenu très très douloureux, et il a fallu que je m'échappe de là où je vivais. Et il a fallu que je demande à ma famille de m’héberger. Et là il a fallu que je leur raconte tout ce qui m'arrivait: "Il faut que je vous dise que depuis quelques années, ça a commencé en 1998, je suis suivi en permanence, je suis contrôlé en permanence, je suis torturé en permanence."
 
 
Frédéric se trouve ici :
Centre Hospitalier Alpes-Isère (Saint-Egrève) 
Unité d'hospitalisation 101
3, rue de la Gare 
38120 Saint-Egrève
http://www.ch-alpes-isere.fr/psy_general.htm
 
Espérons qu'il obtiendra des permissions de sortie prochainement.
 
Bon courage Frédéric !
 

 

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